L'Albatros, un chalutier immatriculé à Bayonne et appartenant au même armateur que L'Épaulard, se trouvant à proximité, arrive sur place pour récupérer deux des cinq marins qui ont eu le temps de se réfugier à bord du radeau de survie. Alors qu'une vedette de la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) du Cap Ferret se rend sur la zone du naufrage, l'hélicoptère de la gendarmerie de Gironde basé à La Teste-de-Buch, récupère les trois autres marins qui sont toujours dans l'eau et les hélitreuille sur le navire de pêche.
Appelé en renfort, un hélicoptère Puma de l'armée de l'Air de la base aérienne 120 de Cazaux dépose un médecin et du matériel médical sur le pont de L'Albatros pour vérifier l’état de santé des victimes et apporter les premiers secours. Choqués et en forte hypothermie, les quatre marins survivants de L'Épaulard sont hélitreuillés et transportés au centre hospitalier d’instruction des armées Robert-Picqué, à Bordeaux où ils ont été pris en charge. Leurs jours ne sont plus en danger.
Malheureusement un des cinq membres, un marin de nationalité espagnole, âgé de 54 ans, est décédé. Le marin espagnol a été ramené à terre par le bateau Gema de la SNSM du Cap-Ferret, commandé par Jean-Marc Hervé et accompagné par un officier de police judiciaire.